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DIRECTEUR adjoint

"You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Dim 19 Avr - 17:28

" You know who I am " feat Adrian Vasilis

Perdue dans ses pensées, Castiel se dirigeait vers les locaux du personnel. D'après ses sources c'est là qu'il devait se trouver. Allait-il la reconnaître cette fois ? Accepterait-il de l'écouter ? Toutes ces incertitudes rendaient la déesse nerveuse et elle tripota machinalement sa bague de mariage qui lui servait maintenant d'entrave. Elle repensa à leur première visite à Garden Hills et se demanda une centième fois pourquoi il ne l'avait pas reconnue, lui qui disait l'aimer plus que tout dans les enfers. Certes dire que son apparence avait changée est un euphémisme mais Castiel n'avait eu aucun mal à identifier son mari. Tout d'abord, son parfum à la menthe n'avait pas changé et il lui semblait encore plus envoutant dans ce monde. De plus, elle avait pu apercevoir le tatouage en colombe se situant dans le bas du ventre d'Adrian. Elle était cependant sûre que même sans ces indices elle l'aurait reconnue. Mais cette fois ne saurait pas comme la dernière car elle avait un plan qui devait révéler sa véritable identité aux yeux de son amant et qui l'empêcherait de se défiler comme la dernière fois. Car Castiel redoutait que son mari refuse de l'écouter, dans ce cas elle continuerait à le harceler jusqu'à qu'il accepte de l'entendre. Il n'était pas question d'abandonner et elle voulait que son mari comprenne pourquoi elle était là et pourquoi elle continuait à avancer dans ce corps qui la mettait mal à l'aise. En entrant dans les locaux elle se dirigea d'un pas déterminé vers la maisonnette d'Adrian. Elle toqua à la porte et dit d'une voix forte et confiante (pour une fois sa voix grave allait lui servir) :

-Adrian Vasilis ouvrez-moi s'il vous plait, c'est le directeur adjoint. Je dois vous parler. C'est un ordre du directeur lui-même.


Dernière édition par Castiel Vasilis le Dim 31 Mai - 15:53, édité 4 fois
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PERSONNEL ♦ Surveillant

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Mer 29 Avr - 3:44

You know who I am
Feat Castiel

Te voilà affalé dans ton canapé à profiter d'une de tes très rares journées de congé. Tes yeux vagabondant de long en large sur un journal afin de te tenir au courant des dernières nouvelles, un faiblard soupir finit par s'échapper de tes lèvres car il fallait avouer que ton travail te manquait déjà quelque peu. Trouver des punitions les plus extravagantes et farfelues les unes que les autres t'amusait au plus haut point à vrai dire si bien que cela ne te dérangerait pas de ne pas bénéficier de vacances. Tu te demandais même comment ton remplaçant s'y prendrait pour faire régner l'ordre à l'académie. C'est qu'il ne fallait pas y aller de main morte avec les étudiants et tu craignais légèrement le pire s'il s'agissait de quelqu'un de très tolérant. Les élèves en profiteraient certainement pour faire plus de bêtises que d'habitude.

Si quelques une de tes pensées portaient sur la surveillance des lieux de l'académie et des étudiants, la grande majorité en revanche concernait ton royaume aux Enfers et plus particulièrement ta douce Perséphone. Tu te demandais si ton fidèle Cerbère avait adouci sa garde de l'entrée de ces derniers en ton absence ou encore comment pouvait bien se dérouler la vie de ta très chère femme en ton absence. Tu soupiras de nouveau. Elle devait certainement être en train de faire la fête à tue tête puisque son détestable mari n'était plus à ses côtés. Tu commenças de ce fait à devenir nostalgique et te mis à contempler ta bague de marié se trouvant à ton annulaire gauche.  

ADRIAN •• Perséphone ... Tu me manques tellement si tu savais ... Mumuras-tu d'une voix attristée.

Tu regrettais amèrement les Enfers. Cette misérable maisonnette n'était rien comparée à la splendeur de ton immense royaume et n'était ainsi aucunement digne de ta personne. Il fallait que tu retrouves au plus vite tes pouvoirs divins en plus d'un moyen de dominer tous les humains du monde entier une bonne fois pour toute. Les aliéner pour toujours aux Enfers étaient de ce fait ton but ultime et la raison de ta venue dans cette académie. Quelqu'un finit par toquer à la porte ce qui te sortit de tes pensées. Cette voix, tu la reconnaîtrais entre mille. Ce n'était autre que ce blondinet de président adjoint, une espèce d'illuminé qui avait essayé de te faire croire qu'il était ta divine épouse. Mais voilà, il s'agissait d'un homme et Perséphone était une femme.

Énième soupir d'ennui avant que tu ne daignes lui ouvrir puisqu'il t'avait confié qu'il s'agissait d'une requête du président en personne. Dans le cas contraire, tu l'aurais fait valser hors de ta vue avec plaisir. Tes prunelles glissèrent ainsi discrètement le long de son corps tout en demeurant stoïque. Il avait beau être un homme, il était vrai que les traits de son visage se révélaient être particulièrement fins et il n'avait de ce fait rien à envier à une femme.        

ADRIAN •• Entrez dans ce cas, que nous puissions en discuter.  

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Dernière édition par Adrian Vasilis le Mer 29 Avr - 10:13, édité 1 fois
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DIRECTEUR adjoint

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Mer 29 Avr - 9:03

" You know who I am " feat Adrian Vasilis

A son plus grand soulagement, Adrian ouvrit la porte au bout de quelques secondes seulement. D'un autre côté elle ne lui avait pas vraiment laissé le choix en disant venir suite à une requête du directeur. Elle se félicitait de sa ruse quand une touffe rose apparue dans son champ de vision. Elle ne pût réprimer un petit sourire en regardant la nouvelle apparence de son mari, il lui semblait tellement moins intimidant dans ce corps. Mais elle pouvait voir dans ses yeux que son caractère n'avait pas changé d'un pouce, elle voyait nettement sa soif de pouvoir légendaire et elle se dit qu'il devait déjà être en train d'imaginer un plan pour que tous les humains rejoignent son royaume. Elle le vit le dévisager puis il entra dans son piège comme elle l'attendait.

"Entrez dans ce cas, que nous puissions en discuter. "

Elle le regarda droit dans les yeux et esquissa un petit sourire de remerciement en entrant rapidement avant qu'il ne change d'avis. Elle embrassa la pièce d'un bref coup d'oeil et se dit qu'il devait se sentir à l'étroit dans cette chambre toute simple. Maintenant à l'intérieur elle ne savait plus quoi dire ni faire, comment arriver à lui faire comprendre sans le brusquer? Elle tritura sa bague de mariage en se retournant pour le regarder droit dans les yeux. Elle le regardait d'un regard profond et sincère qui ne laissait aucun doute sur ses sentiments, mais on pouvait aussi y voir une pointe d'inquiétude et de peur. Elle ouvrit la bouche avant de la refermer, elle ne savait vraiment pas quoi dire. Elle réfléchit quelques instants avant de décider de suivre son instinct.

" Les enfers sont devenus bien vides sans ta présence, tu manques à Cerbère, il est devenu beaucoup moins féroce depuis ton départ. Il n'y a pas que lui d'ailleurs, les juges envoient plus facilement les morts au paradis et les châtiments sont moins cruels. Quant à Sysiphe il n'a toujours pas réussi à pousser son rocher de l'autre côté de la pente. Charon ramène toujours autant de morts, mais il n'arrêtait pas de me demander une augmentation de salaire... Notre chambre et bien vide sans toi, le faux ciel est moins lumineux et j'ai mît des fleurs sur l'armature du lit, j'espère que ça ne te gêne pas. J'ai ramené des grenades avec moi je sais que comme moi tu les affectionnes beaucoup."

Elle avait dit tout cela d'une traite et marqua une pause pour reprendre son souffle et dit plus bas :

"Tu sais il n'y a pas qu'à Cerbère que tu manquais c'est pour ça que je suis venue... Tu me manques tellement Hadés."

Elle sentait ses yeux devenir humides et elle baissât la tête. Sans ajouter un mot elle attendait une réponse et s'en voulait de ne pas avoir suivi son plan, mais devant lui elle avait perdu tous ses moyens.



Dernière édition par Castiel Vasilis le Dim 31 Mai - 15:52, édité 3 fois
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PERSONNEL ♦ Surveillant

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Mer 29 Avr - 10:10

You know who I am
Feat Castiel

Le blondinet entra gentiment dans la maisonnée en te faisant un sourire que tu ignoras tout bonnement en levant les yeux au ciel de manière plus que condescendante. Tu refermas ensuite la porte derrière lui et vins lui faire face en croisant les bras comme-ci tu étais sur le point de brimer un étudiant pour avoir fait une quelconque entorse au règlement intérieur. Tu ne pris en outre même pas la peine de l'inviter à s'assoir car tu prévoyais de balayer bien rapidement cette discussion avec lui. Cela ne concernait que ton travail et tu n'étais de toute façon pas vraiment disposé à tisser une relation amicale voire une relation tout court avec cet importun de président adjoint.

Et voilà que ce dernier daigna entamer la discussion après avoir montré une gêne plus qu'apparente. Mais le sujet de cette dernière n'avait rien à voir avec celui qu'il t'avait confié quelques secondes auparavant lorsqu'il se trouvait encore à l'extérieur de la maison. Alors comme ça le blondinet avait utilisé un leurre afin tu sois contraint de le laisser entrer. Tu ne pus alors t'empêcher de froncer les sourcils lors de sa tirade portant principalement sur la vie aux Enfers. Et c'était reparti pour un tour. Ce qu'il pouvait être persistant celui-là ! Dès lors, tu t'apprêtas à lui donner une gifle afin de lui faire comprendre une bonne fois pour toutes que ses avances détournées n'aboutiront à rien avec ta personne. Mais tu te figeas et tiquas en l'entendant prononcer ton vrai prénom. Comment se faisait-il que Castiel connaissait ta véritable identité ? Seule la divinité supérieure était au courant de cette dernière alors pourquoi est-ce qu'un simple président adjoint ... ?

ADRIAN •• Mais qui êtes-vous au juste ? Comment savez-vous ma réelle identité ?

Tu n'hésitas alors pas à l'attraper fermement par le col afin de plonger tes prunelles inondées de sévérité et de menace au cœur des siennes. Certes ton apparence actuelle ne faisait en rien froid dans le dos mais tu demeurais tout même le dieu des Enfers et ton caractère, lui, resta intact suite à ton arrivée sur l'île. Ce type, que te voulait-il à la fin pour oser autant t'importuner en particulier par le biais affectif ? Et tu finis par perdre patience et le fis alors valser jusqu'à ton lit avant de faire scrupuleusement craquer chacun de tes doigts, les sourcils toujours aussi froncés depuis tout à l'heure.

ADRIAN •• Qui te donne toutes ces informations ? Parle ou tu peux dire adieu à ton joli visage ...

Au diable le vouvoiement ! Le blondinet venait de te pousser dans tes derniers retranchements en décrivant aussi précisément la vie au cœur des Enfers en ton absence afin de te faire croire une fois de plus qu'il était ta tendre épouse. Tu ne pus toutefois attendre une réponse de sa part, beaucoup trop furieux pour attendre une seconde de plus. Ta main vint en conséquence le gifler violemment au niveau d'une de ses joues avant que tu ne l'attrapes de nouveau par le col à l'aide de tes deux mains dans le but de le contraindre de soutenir ton regard.

ADRIAN •• Ça c'est pour avoir osé prononcer mon prénom, impudent !

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DIRECTEUR adjoint

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Mer 29 Avr - 13:05

" You know who I am " feat Adrian Vasilis

Elle releva la tête en ravalant ses larmes et aperçue qu'elle avait seulement réussi à le mettre en colère. Elle se mordit la langue en se maudissant d'avoir trop parlé.
"Mais qui êtes-vous au juste? Comment savez-vous ma réelle identité"
Un faible sourire se dessina sur son visage, alors comme ça elle n'avait pas réussi, il ne la reconnaissait toujours pas. Elle allait lui répondre quand elle se sentit saisi par le col. Il rapprocha son visage et la regarda sévèrement, jamais il ne lui avait fait ce regard et maintenant elle comprenait mieux pourquoi il était craint. Cependant, elle n'avait pas peur, premièrement elle était trop obnubilée par son échec et deuxièmement son mari n'avait jamais levé la main sur elle. Soudain il la jetta violemment sur le lit et se rapprocha d'elle en craquant ses doigts. Elle se demandait bien comment faire pour le calmer.
« Qui te donne toutes ces informations ? Parle ou tu peux dire adieu à ton joli visage ... »
Alors comme ça il la menaçait, s'il croyait qu'il l'impressionnait il avait tout faux. Certes elle y était allée un peu fort mais ce n'était pas une raison pour la menacer comme il le faisait. Elle essaya de se redresser pour soutenir son regard et essayer de reprendre la conversation quand elle reçut une violente gifle. Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits il l'a saisi une deuxième fois par le col en lui criant presque au visage.
« Ça c'est pour avoir osé prononcer mon prénom, impudent ! »
Elle ne l'écouta même pas parler. Elle le foudroya du regard. Comment avait il osé lever la main sur elle, elle n'en revenait pas. Toute sa fierté remonta et elle sur exactement quoi faire. Elle repoussa violemment Adrian avant de se relever. Elle leva sa main et la colla sous le nez d'Adrian pour que celui-ci puisse bien voir la bague de mariage qui y trônait. Elle se dirigea vers la porte et sortit, juste avant de fermer celle-ci elle dit d'une voix calme sans vie.
" Non je n'ai pas volé cette bague, tu me l'as offerte le jour de notre mariage, le 7 décembre. Mais apparemment tu es devenu moins perspicace dans le monde humain. Je te l'aurais bien rendu mais c'est mon entrave et je ne pense pas que la divinité supérieure apprécie que je m'en sépare" Elle se tut et le regarda droit dans les yeux. Elle reprit d'une voix plus forte.
" Et pour répondre à ta question je suis Persephone, déesse des enfers, fille de Demeter et femme d'Hades. Aucun homme n'avait encore eu l'audace de lever la main sur moi, je vais te faire regretter d'avoir été le premier" Sur ces mots elle claqua la porte et partit en courant les larmes aux yeux.



Dernière édition par Castiel Vasilis le Dim 31 Mai - 15:55, édité 3 fois
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PERSONNEL ♦ Surveillant

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Ven 1 Mai - 14:01

You know who I am
Feat Castiel

Ta patience avait ses limites et ta fureur atteignit de ce fait son paroxysme. Tu voulais montrer au blondinet à quel point il n'était guère plaisant de te mettre à dos. Sa persistance plus que poignante finit ainsi par déclencher ta fureur car tu ne pouvais plus supporter de le voir tenter d'usurper l'identité de ta femme. Selon ta personne, Perséphone devait sans doute être assise sur son trône à jouir de mille et unes festivités car elle n'était désormais plus contrainte de subir ton étouffante présence. Un sourire de béatitude ornait sans aucun doute ses douces lèvres, signe que le bonheur pour elle se révélait être une vie sans ta personne à ses côtés. Tu n'avais jamais été désiré par la belle déesse après tout. Alors oser entendre de la bouche de cet importun que ta présence manquait cruellement à ton épouse ne pouvait qu'attiser le brasier de rage qui s'était allumé en toi. Tu t'apprêtas alors à le frapper de nouveau mais le président adjoint s'adonna à te repousser avant de te montrer une bague sertie des plus belles pierres du monde.

Cette bague, comment pourrais-tu l'oublier ? Il s'agissait de l'alliance que tu avais fait spécialement concevoir pour ta bien aimée. Un bijou à l'éclat à la fois inestimable et unique au monde car même si les pierres ressemblaient à de splendides rubis, elles furent en vérité fabriquées à partir de poudre de corne de licorne ainsi que de crins de chimère et ce fut la réaction chimique qui en découla qui aboutit alors à leur teinte rougeoyante et satinée. Tu compris de ce fait sur le champ que le président adjoint était bel et bien ta chère femme qui obnubilait tant tes pensées au quotidien et qui était la principale actrice de tes douces oniries. Et les paroles de ce dernier ne firent que conforter cette soudaine prise de conscience. Tu te figeas alors sur place en constatant à quel point tu avais été horrible avec le jeune homme. Si tu avais daigné le croire plus tôt, tu ne serais ainsi jamais allé jusqu'à le frapper comme tu venais de faire quelques minutes auparavant. Tu te retournas alors dans sa direction dans le but de te faire pardonner mais il était déjà trop tard. Ta belle s'était enfuie depuis peu.

Tu t'élanças alors instinctivement à sa poursuite. La raison ne dictait plus tes gestes. C'était désormais ton cœur qui t'ordonnait de la poursuivre afin d'éviter de la perdre à jamais. Et tu parvins à la rattraper. Tu lui agrippas ainsi doucement le bras et lui fis faire une gracieuse pirouette avant de la plaquer tendrement contre ton torse afin de l'emprisonner à jamais au sein de tes bras. Tu t'adonnas de ce fait à resserrer quelque peu l'étreinte pour que cette dernière puisse percevoir les battements effrénés de ton cœur retentir contre son propre torse. Ceux-ci n'étaient aucunement la conséquence de votre petite course poursuite. Ils se révélaient être bien trop profonds pour en découler. Ils traduisaient en effet l'amour plus que maladif que tu éprouvais à son égard.

ADRIAN •• Ma belle Perséphone ...

Tu finis par prendre délicatement son visage au creux de tes mains avant d'essuyer chacune de ses larmes à l'aide de tes deux pouces. Puis tu t'adonnas à caresser la parcelle de peau de sa joue qui fut martyrisée par ta paume quelques temps auparavant dans le but de soulager cette dernière qui devait certainement être encore brûlante de douleur. Tu la serras ensuite de nouveau dans tes bras et en profitas pour déposer un doux baiser sur sa chevelure ensoleillée.

ADRIAN •• Pardonne moi ma chérie. Si j'avais vu la bague plus tôt, jamais je n'aurais osé te violenter. Ton homme regrette terriblement cet acte plus qu'inacceptable, si tu savais ...

Et tu conclus tes paroles par un baiser plus que langoureux et passionné en même temps qu'un faiblard soupir amoureux s'échappa de tes lèvres pour doucement se fracasser contre les siennes. Perséphone se réservait en conséquence le droit de te pardonner ou bien de te répudier pour toujours. Tout ce que tu désirais en ce moment était de pouvoir la serrer dans tes bras encore et encore dans le but de profiter de sa réconfortante chaleur en plus de son délicieux parfum qui ne cessera jamais de te faire tourner la tête ...

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DIRECTEUR adjoint

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Dim 3 Mai - 7:06

" You know who I am " feat Adrian Vasilis

Castiel s'éloigne au plus vite des locaux du personnel très énervée et triste, sa seule envie est de se rouler en boule pour réfléchir. Elle n'en revient toujours pas que son mari ait osé la frapper et sent sa joue la piquer. Franchement il n'y est pas allé de main morte. Elle essaye de se calmer en pensant à autre chose, en particulier au travail qui l'attend. Mais elle n'a pas la tête à ça, elle s'arrête donc d'un coup et regarde les fleurs fanées qui se trouvent à côté d'elle. Elles sont toutes aussi fanées que mon coeur se dit elle. Machinalement elle essaye d'utiliser ses pouvoirs pour leur redonner vie, elle n'est pas la fille de la déesse de la moisson pour rien. Évidemment rien ne se passe, il n'y a que son entrave qui brille légèrement. En regardant la bague briller toute la tristesse qui se cachait sous sa colère ressort soudainement et elle sent des larmes chaudes couler doucement sur ses joues. Elle ne peut plus bouger et se sent vider de toute énergie, elle reste là à pleurer en regardant les fleurs fanées. Mais elle se sent tout à coup prise par le bras et on lui fait effectuer une pirouette au bout de laquelle elle se retrouve coller au torse de la personne qu'elle a le moins envie de voir. Elle essaye d'abord de se débattre et la colère qui reprend le dessus guide ses gestes. Cependant, Adrian ressert son étreinte et elle se fige en entendant les battements de son coeur qui traduisent l'amour de son mari, elle aussi son coeur bat la chamade, mais pas forcement pour les mêmes raisons.
« Ma belle Perséphone »
Ces trois petits mots la font rougir malgré elle et elle essaye de la cacher, mais Adrian en a décidé autrement puisqu'il prend son visage entre ses mains pour lui essuyer ses larmes et caresser sa joue endolorie. La douleur la rappelle à la raison, elle est en train de se laisser câliner par l'homme qui vient de la taper quelques minutes auparavant. Elle essaye donc de se défaire de son étreinte une fois encore, mais le fourbe ressert son étreinte et dépose un baiser sur ses cheveux.
« Pardonne moi ma chérie. Si j'avais vu la bague plus tôt, jamais je n'aurais osé te violenter. Ton homme regrette terriblement cet acte plus qu'inacceptable, si tu savais ... »
Elle espère bien qu'il regrette, elle espère même qu'il s'en veut énormément et si ce n'est pas le cas elle va le lui faire s'en mordre les doigts. Et puis elle est énervée par le fait que sans la bague il ne l'ait pas reconnu, elle est sa femme quand même et s'il se dit « son homme » il aurait dû se douter de son identité sans preuves. Elle ouvre la bouche pour l'incendier au moment où Adrian pose ses lèvres sur les siennes dans un baiser très langoureux. À ce moment sa colère fond comme glace au soleil et à sa plus grande surprise et honte elle répond à son baiser et ses mains se posent sur la nuque de son mari pour coller encore plus ses lèvres brulantes de désir sur les siennes. Jamais ils ne se sont embrassés comme ça, d'habitude les lèvres d'Adrian rebutent Persèphone, elle se dit que ça doit être parce qu'ils ne se sont pas vus depuis longtemps. Elle décolle ses lèvres de celles de son mari et une petite moue adorable se dessine sur son visage, elle sait que Adrian n'est pas insensible à son charme et elle compte l'utiliser pour se venger de sa gifle. Elle le regarde droit dans les yeux en rapprochant dangereusement ses lèvres des siennes et s'arrête à quelques centimètres.
« Qui te dit que tu es MON homme ? Un vrai homme ne tape pas sa femme. Et je ne savais pas que tu étais attiré par les garçons... »
Sur ces mots elle souffle légèrement sur les lèvres d'Adrian avant de lui donner un petit coup dans le ventre et de se retourner pour commencer à partir en priant pour qu'il l'arrête. Elle n'a vraiment pas envie de se séparer de lui alors qu'ils viennent de se retrouver, mais ça elle ne veut pas lui montrer ni se l'avouer.




Dernière édition par Castiel Vasilis le Dim 31 Mai - 15:59, édité 1 fois
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PERSONNEL ♦ Surveillant

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Dim 31 Mai - 14:39

You know who I am
Feat Castiel

Ta dulcinée se plut à prolonger intensément le baiser et tu en profitas alors pour flatter tendrement ses hanches de quelques caresses. Si elle savait à quel point elle t'avait manqué. Il ne se passait par ailleurs pas un seul jour sans que tu ne venais à penser à elle, te demandant comment pouvait bien être sa vie sans toi au sein du royaume des Enfers. Qui aurait cru que cette dernière finirait par se mettre l'idée en tête de venir sur l'île certainement dans le but de te rejoindre. Lui aurais-tu de ce fait également manqué ? Tu ne pus en conséquence t'empêcher d'esquisser un petit sourire en coin à cette pensée. Il n'y avait pas à dire, ta belle saurait toujours te surprendre au moment où tu t'y attendrais le moins. Voilà qu'elle s'apprêta en outre à t'embrasser à son tour, du moins c'était ce que tu croyais car la belle prit un malin plaisir à s'arrêter à une distance plus que dangereuse de tes lèvres.

ADRIAN •• Je suis vraiment désolé. Je n'aurais pas dû. Pardonne-moi s'il te plait ma douce. Hmm ... Disons que d'être au lit avec un homme ne me dérangerait pas plus que cela. Et je suis TON homme ...  

Tu n'eus guère le temps de continuer car tu étais bien trop préoccupé par les réactions de ta femme. Cette dernière était en effet sur le point de t'abandonner sur place mais tu réussis à la retenir à temps une nouvelle fois par le bras avant de l'attirer contre ton torse et de l'emprisonner à jamais au sein de ton étreinte.    

ADRIAN •• Où vas-tu comme ça ? Je t'interdis de me quitter mon amour. Ne me dis pas que tu as fait tout ce chemin pour me faire une demande de divorce quand même ...

Tu savais pertinemment que Perséphone ne t'avait jamais aimé. Malgré tout l'amour que tu lui donnais du temps où tu régnais encore dans les Enfers, la belle déesse n'avait aucunement daigné répondre à la moindre de tes attentions qui furent pourtant plus que sincères sans aucune exception. Quand allait-elle répondre à l'appel de ton coeur ? Prévoyait-elle réellement de ne t'accorder aucune chance ? Tu baissas alors la tête, une mine attristée trônant désormais sur ton visage. Quel piètre mari tu faisais. Déjà que tu avais osé porter la main sur la personne qui t'était la plus chère au monde, voilà que tu n'arrivais même pas à lui exprimer clairement tout ce que tu avais sur le coeur ...

ADRIAN •• Ne me quitte pas s'il te plait. Je ne pourrai pas le supporter ... 

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DIRECTEUR adjoint

Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Lun 1 Juin - 17:50

" You know who I am " feat Adrian Vasilis


Au plus grand bonheur de la déesse, Adrian eu l’initiative de la rattraper. Elle se retrouva une nouvelle fois collée sur son torse. Bon dieu, qu'elle appréciait cette sensation! Tout cela était nouveau pour elle, d’habitude, elle fuyait son mari et toutes ses démonstrations de tendresse la rebutaient. Mais là, elle adorait, ça lui fessait presque peur tellement cette simple proximité suffisait à lui procurer du plaisir. Elle respira profondément pour reprendre son calme, il ne fallait pas qu’elle cède si facilement. Mais ce mari perfide avait gardé son odeur si particulière à la menthe, et à chaque bouffée d’air, elle était enivrée par celle-ci. Depuis quand aimait-elle temps ce parfum ? Elle colla sa tête dans le coup d’Adrian, elle était malheureusement trop grande pour s’appuyer sur son torse. Elle essaya de se calmer une nouvelle fois en callant son souffle sur celui de son mari. Quand il prit la parole, un petit frisson la parcourue quand elle sentit ses cordes vocales vibrer.

- Où vas-tu comme ça ? Je t'interdis de me quitter mon amour. Ne me dis pas que tu as fait tout ce chemin pour me faire une demande de divorce quand même ...

Elle fut captivée par les lèvres d’Adrian qui remuaient. Elle n’avait qu’une seul envie, les embrasser. Elle se mordit la lèvre en essayant de se rappeler qu’il venait juste de la frapper et qu’elle n’avait aucune raison de lui voler un baiser. Cette envie lui fessait tourner la tête, elle décida de fermer les yeux pour ne plus voir ce qu’elle convoitait tant. Très bonne idée, même si son envie n’avait pas disparu, elle pouvait désormais répondre sans risquer de lui sauter déçu.

- Un divorce ? Je ne savais même pas que c’était possible.

Divorcer ?! Mais qu’elle idée lui était passée par la tête. Certes, elle n’avait jusque-là fait que refuser toutes ses avances, mais elle l’appréciait tout de même. En fait, sa présence lui était presque indispensable. La honte. Pourquoi était-elle attachée à cet homme… Elle ne l’aimait même pas. Elle rouvrit les yeux à cette pensée et fut choquée par la mine si triste de ton mari. Pourquoi ? Son comportement en était-il à l’origine ? Et pourquoi le voir dans cet état lui fessait autant mal au cœur ? Elle aimait le voir sur de lui, heureux, charmeur, joueur mais pas triste. Quelle femme indigne. Elle n’arrivait même pas à donner le sourire à son mari. Bizarrement, elle avait oublié toute son amertume, elle avait perdu. Mais perdu face à quoi ? Face à l’amour ? Non… Ça ne pouvait pas être ça… Quoique… Elle fut coupée dans son débat intérieur par une voix qui finit de la convaincre.

- Ne me quitte pas s'il te plait. Je ne pourrai pas le supporter ...

Le quitter, divorcer, et puis quoi encore ? Elle non plus ne pourrai pas supporter d’être séparée de son mari une nouvelle fois. Mais lui avouer montrerait sa défaite, et le connaissant, il ne manquerait pas d’en jouer. Elle regarda son mari dans les yeux. Non, il n’avait pas envie de jouer, il était sincère et elle pouvait le perdre. Au diable sa fierté et son amour-propre. Il s’en voulait, elle le savait, que voulait-elle de plus ? Elle regarda longuement ce beau visage et caressa doucement l’arrière de la chevelure de son mari.
- Te quitter ? Mais pour quoi faire, je suis si bien dans tes bras. Embrasse-moi et ce serra parfait. Enfin si tu en as envie, parce que je n’ai pas toujours était une bonne épouse et je comprendrais si tu ne veux pas.

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Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Jeu 11 Juin - 14:22

You know who I am
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Ce que ta femme pouvait se montrer imprévisible. Il fallait s'attendre à tout avec cette dernière et rien n'était par ailleurs jamais sûr ... Ton amour, c'était ce cobra royal vous fondant subitement dessus. Une frappe impossible à esquiver et plus qu'ingénieuse en somme. Qui aurait cependant cru qu'il lui viendrait à l'idée de te rejoindre sur cette île infestée de créatures en tout genre. La voilà désormais ayant perdu ses pouvoirs dans le seul but de te revoir n'est-ce pas ? Elle était splendide ta Perséphone, d'autant plus lorsqu'elle était troublée ce qui était vraisemblablement le cas de ce que tu pouvais constater en cet instant. Elle devait certainement être tourmentée intérieurement. Un gros problème serait peut-être survenu au sein de ton royaume mais ton instinct te disait clairement qu'il s'agissait de tout autre chose. Quelque chose de bien plus intime ...

Ton rictus s'élargit bien rapidement. Ce que tu avais désormais une folle envie de taquiner ta chérie non pas par méchanceté mais plutôt par amour. Si tu faisais expès de l'énerver quelque peu c'était surtout que tu appréciais tout d'elle, signe d'un amour plus que profond. Son rayonnant sourire mais également ses excès de colère, tout en elle faisait palpiter ton coeur de dieu des Enfers. Il n'y avait pas à dire, ce fut un véritable coup de foudre lorsque tu la vis pour la toute première fois à tel point que tu t'étais montré égoïste et l'avait enlevée de plein gré dans le but de l'emmener dans ton royaume pour en faire ta reine. Mais au fond, tu commençais à le regretter quelque peu. Comment avais-tu osé être aussi cruel envers la femme que tu aimais le plus au monde ? Tu ne te le pardonnerais jamais ...

Ta belle finit par rompre l'étreinte ce qui t'attrista mais tu te violentas à ne pas laisser transparaître ta petite baisse de moral. Elle avait cependant l'air d'être sur le point de te communiquer quelque chose de très important et dès lors, il n'y avait qu'elle qui comptait. En fait, il n'y avait toujours eu qu'elle et uniquement elle. Perséphone seule te suffisait pour vivre pleinement heureux, que ton amour pour cette dernière soit partagé ou non. Et l'inimaginable se produisit. Les deux mots tant attendus pour lesquels tu aurais tout donné afin de les entendre de la bouche de ta déesse finirent par se faire audibles. Et il ne s'agissait guère d'un rêve cette fois-ci mais bel et bien de la réalité. Tu aurais en conséquence voulu te la jouer sexy et en profiter pour la taquiner mais impossible. Ton amour mêlé à une immense joie te submergèrent si bien que quelques larmes se mirent à perler le long de tes joues. Tu détournas alors peu après la tête, horriblement gêné de paraître aussi faible avant de finalement de fondre dans ses bras et de pleurer à chaudes larmes.

ADRIAN •• Je t'aime à en mourir. Tu ne peux pas imaginer à quel point il n'y a que toi et uniquement toi à mes yeux. Ma femme, ma déesse, mon amour de ma vie.  

Voilà que tu étais en train de perdre les pédales, beaucoup trop fou amoureux de ta Perséphone ...

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Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Dim 14 Juin - 6:37

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Il était là juste devant elle. Elle pouvait le sentir contre son corps, sentir sa passion dans son baiser, l'amour dans son regard et sa peur de la perdre dans son étreinte. La déesse des enfers était au paradis. Curieusement, l'amour d'Adrian la rendait plus qu'heureuse, elle était comblée. Pour rien au monde, elle regrettait d'avoir quitté les enfers. Elle était dans ses bras, elle se sentait aimée, tout était parfait. Enfin presque parfait, en effet la déesse était consumée par un sentiment qu'elle commençait à connaître et qu'elle regrettait. L'amour. Est-ce qu'elle l'aimait ? Oui évidemment. Est-ce qu'elle était prête à lui avouer ? Bien sûr que non. Connaissant son mari, lui avouer son amour revenait à se jeter dans la gueule du loup. Elle avait peur. Peur de sa réaction, peur de la suite, peur de se noyer dans cet amour. Elle ne voulait qu'une chose, que le temps s'arrête et qu'elle puisse rester dans ses bras sans rien dire. Mais elle ne le pouvait pas. Depuis de longues années, castiel menait la vie dure à son mari, elle devait se faire pardonner. Pendant tout ce temps, elle l'avait rejeté, ignoré, malmené… Maintenant qu'elle ressentait la même chose que lui, son égoïsme et sa dureté la tourmentaient. Oh qu'il avait dû souffrir… Elle s'en voulait tellement. Son visage reflétait son affliction et ses mains se décolèrent de la nuque de son amant pour venir cacher son visage. Elle n'avait pas le droit de le toucher, de profiter encore et encore de son amour sans rien lui rendre en retour.

-Tu me rassures. Certes, tu étais vraiment virulente à mon égard dans le royaume des Enfers. Mais je vois que tu t'es adoucie. Alors dis-moi, pourquoi cet élan de tendresse ? Et surtout, quelles raisons t'ont poussé à venir ici chérie ?

Virulente ? Son mari mâchait ses mots. Elle était lâche, faible, ignoble. Par fierté, elle avait blessé un homme qui l'aimait sincèrement. Et même si elle était venue jusqu'ici pour le voir ce n'était encore une fois que par égoïsme, elle n'arrivait pas à ouvrir la bouche pour lui expliquer, pour tout lui avouer. Il méritait sa vengeance et deux ou trois réflexions ne sont rien comparées au mal qu'elle lui a fait. Alors pourquoi tant d'hésitation ? Ses mains se crispaient sur son visage et ses ongles appuyaient douloureusement sur son front. Il ne suffisait de pas-grand-chose, juste trois petits mots, sept maudites lettres et elle pourrait de nouveau le regarder en face. Pour lui, pour elle, il fallait qu'elle le dise au moins une fois. Mais qu'elle était peureuse la petite Persephone. Elle qui se montrait capricieuse et intransigeante avec son mari, était actuellement loin d'en mener large. Elle murmura plus que bas entre ses mains un faible « je t'aime ». C'était tout ? Elle ne pouvait pas faire mieux ? Adrian ne méritait que ça ? De plus, il n'avait surement pas entendu. Tout ce chemin pour ce faible bredouillement.

-Ne me dis pas que…

Ces paroles furent comme une claque pour la déesse. Une claque qui la réveilla. C'était à elle de dire ses sentiments et non à lui de les deviner. Il fallait qu'elle se montre digne de lui, qu'elle essaye de se rattraper. Elle en avait marre de se cacher, elle avait réussi à le bredouiller une fois et elle n'en était pas morte. Il lui suffisait de le redire plus fort. Ses mains se décollèrent de son visage pour venir écarter doucement les bras de son mari pour pouvoir se défère de son étreinte. Elle recula légèrement pour pouvoir l'observer entièrement. Le vent fessait danser sa chevelure rose ce qui lui donnait un air presque féerique. Elle respira doucement avant de le regarder droit dans les yeux.

- Hadès je t'aime.

Plus rien. Tu te sentais flotter. La suite ne t'appartenait plus.

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Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Mer 1 Juil - 10:53

You know who I am
Feat Castiel

Ce que ta femme pouvait se montrer imprévisible. Il fallait s'attendre à tout avec cette dernière et rien n'était par ailleurs jamais sûr ... Ton amour, c'était ce cobra royal vous fondant subitement dessus. Une frappe impossible à esquiver et plus qu'ingénieuse en somme. Qui aurait cependant cru qu'il lui viendrait à l'idée de te rejoindre sur cette île infestée de créatures en tout genre. La voilà désormais ayant perdu ses pouvoirs dans le seul but de te revoir n'est-ce pas ? Elle était splendide ta Perséphone, d'autant plus lorsqu'elle était troublée ce qui était vraisemblablement le cas de ce que tu pouvais constater en cet instant. Elle devait certainement être tourmentée intérieurement. Un gros problème serait peut-être survenu au sein de ton royaume mais ton instinct te disait clairement qu'il s'agissait de tout autre chose. Quelque chose de bien plus intime ...

Ton rictus s'élargit bien rapidement. Ce que tu avais désormais une folle envie de taquiner ta chérie non pas par méchanceté mais plutôt par amour. Si tu faisais expès de l'énerver quelque peu c'était surtout que tu appréciais tout d'elle, signe d'un amour plus que profond. Son rayonnant sourire mais également ses excès de colère, tout en elle faisait palpiter ton coeur de dieu des Enfers. Il n'y avait pas à dire, ce fut un véritable coup de foudre lorsque tu la vis pour la toute première fois à tel point que tu t'étais montré égoïste et l'avait enlevée de plein gré dans le but de l'emmener dans ton royaume pour en faire ta reine. Mais au fond, tu commençais à le regretter quelque peu. Comment avais-tu osé être aussi cruel envers la femme que tu aimais le plus au monde ? Tu ne te le pardonnerais jamais ...

Ta belle finit par rompre l'étreinte ce qui t'attrista mais tu te violentas à ne pas laisser transparaître ta petite baisse de moral. Elle avait cependant l'air d'être sur le point de te communiquer quelque chose de très important et dès lors, il n'y avait qu'elle qui comptait. En fait, il n'y avait toujours eu qu'elle et uniquement elle. Perséphone seule te suffisait pour vivre pleinement heureux, que ton amour pour cette dernière soit partagé ou non. Et l'inimaginable se produisit. Les deux mots tant attendus pour lesquels tu aurais tout donné afin de les entendre de la bouche de ta déesse finirent par se faire audibles. Et il ne s'agissait guère d'un rêve cette fois-ci mais bel et bien de la réalité. Tu aurais en conséquence voulu te la jouer sexy et en profiter pour la taquiner mais impossible. Ton amour mêlé à une immense joie te submergèrent si bien que quelques larmes se mirent à perler le long de tes joues. Tu détournas alors peu après la tête, horriblement gêné de paraître aussi faible avant de finalement de fondre dans ses bras et de pleurer à chaudes larmes.

ADRIAN •• Je t'aime à en mourir. Tu ne peux pas imaginer à quel point il n'y a que toi et uniquement toi à mes yeux. Ma femme, ma déesse, mon amour de ma vie.  

Voilà que tu étais en train de perdre les pédales, beaucoup trop fou amoureux de ta Perséphone ...

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Re: "You know who I am" -- Adrian Vasilis
posté le Aujourd'hui à 18:07

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