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ÉTUDIANT ♦ 1ère année

well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Lun 4 Mai - 17:53



WELL FUCK THEN
760 MOTS
FT. ASMOPATATE
#FFFBDB
© MEMENTO MORRI
Il faut croire que les jours heureux se font rares ces temps-ci ; te voilà encore prêt à briser la nuque de quelqu'un sans préavis. Tu n'arrives décidément pas à comprendre comment Mère pouvait exiger de toi que tu apprennes des mortels quant à l'amour alors qu'ils ne sont eux-mêmes que de fieffés gredins ignorants sur ce sujet - réellement, alors qu'en plus tu lui es entièrement dévoué ? Tu n'as même pas honte de te l'avouer ; l'avouer aux autres c'est une autre histoire. Tu ne le feras jamais pour la simple raison que les grecs sont tous des comploteurs qui attendent qu'une déclaration ne s'échappe pour aller kidnapper un tel ou un tel en échange de quelque chose - ça te rappelle ta douce Cassandre, quelle salope - et jamais Ô grand jamais tu ne te permettrais de mettre Mère en danger. Si c'était Artémis, là encore on pourrait discuter mais ta génitrice ? Bougre ! Sacrilège ! Quelle pensée sordide, Apollon - tu l'es, elle t'est toute appropriée. En parlant de ta douce et tendre jumelle, tu la hais. En soi, rien de nouveau et de bien surprenant jusque là. Tu en as simplement marre qu'elle te colle tout le temps pour ce rôle que tu ne cesses d'endosser - si seulement le monde savait à quel point tu es pourri de l'intérieur ; Léto l'a comprit, c'est pourquoi elle t'a viré. Elle avait peur de toi. Tu es un grand malade, un grand danger - encore plus si ton entrave était amoindrie mais ce n'est pas le cas pour le moment, hélas ! Tu aimerais bien retrouver ta lyre, ça te changerait un peu les idées. D'ailleurs tu as besoin de racheter des cartouches pour ton imprimante.

Mais tu digresses.
GRECE.

Ton sac de cours en bandoulière, tu prends le chemin de la ville et de ses alentours pour aller te changer les idées, console en main ; tu n'as même pas envie d'aller sur le net pour chatter avec Amoore (remember ? amooremio, sisi) même si cette fille est un excellent moyen de combattre la dépression face à la réalisation de la chute de l'espèce humaine dans le monde, tu avais surtout besoin d'air frais et de tuer quelques monstres sur ta PSP avant de rentrer dans ta chambre et de te plonger dans tes devoirs que tu finiras comme d'habitude en un quart d'heure en ayant miraculeusement tout juste - à se demander comment tu peux être aussi brillant tout en étant un trou du cul ; même la connerie divine est plus intelligente que l'humanité, si c'est pas beau ça.

♔ ♔ ♔ ♔ ♔


Tu finis par arriver aux remparts, longeant la côte sans trop t'en soucier. C'était déjà le coucher du soleil ? Damn, le temps passe vite. Tu te demandes vraiment qui fait ton taffe tous les jours maintenant que t'es dans une école, le pauvre il doit en chier vu tous les trucs à faire - franchement t'es pas gâté niveau responsabilité mais t'arrive à tout gérer vu que t'es badass ; un newbie, lui, impossible. Ricanant intérieurement à l'idée que quelqu'un n'ait un accident de char - s'il l'abîme lui ou tes chevaux tu retrouves son fantôme en Enfer et tu le fais passer directement dans le Tartare la sale race - tu aperçois une silhouette aussi familière qu'inconnue ; le Directeur de l'académie en train de taper son yoga. Tranquille. Tu ne le connais pas tant que ça en y réfléchissant, tu l'as déjà vu à quelques occasions grâce - ou à cause ? - du conseil de discipline mais rien de plus vue ta conduite exemplaire et tes notes prodigieuses, à part ça rien, silence radio - et tant mieux, tu n'as pas envie de faire ami-ami avec un autre Dieu parce qu'il est clair que ce type n'est pas humain et tu doutes bizarrement d'un Satyre vu sa tronche. Non, celui-là, il n'est pas de chez toi, il n'en a ni l'air ni le parfum.

Ok, surtout pas le nom.

Tu cèdes facilement à la tentation de t'approcher de lui et de le poker violemment sur les flancs en poussant un cri de surprise avant de te reculer par mesure de sécurité, un grand sourire angélique aux lèvres.

♔ Hey monsieur qu'est-ce que vous faites par ici à c't'heure ? Vous savez c'est dangereux d'imiter Méditikka sur un rempart vous pourriez tomber hein et ça serait con de changer de directeur à cette époque de l'année tout de même.

Toi tu ne tiens pas à la vie.
Mais tu as besoin de passer tes nerfs.

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DIRECTEUR de l'Académie

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mar 5 Mai - 13:26



THE CRUELTY IS NOT JUST A HABIT THAT WE HAVE, IT IS ALSO A PERSONALITY TRAIT.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

L'académie devait certainement s'être fait passer le mot... Asmotan en était persuadé. Jamais une journée n'avait été aussi chiante que celle-ci. Il n'avait pas en mémoire d'avoir déjà autant regretté le fait d'être sur cette abominable île... Pour la toute première fois, il regrettait amèrement d'avoir faibli vis-à-vis cette si fragile humaine prénommée Joyce et de s'être laissé mettre les fers aux mains par une autre divinité. Aujourd'hui, il regrettait son choix d'avoir accepté d'être faible un bref instant.
Asmotan n'était pas faite pour cette vie. Il le savait et il savait également que la divinité supérieure en était tout autan conscient alors... Pourquoi ? Pourquoi l'avoir laissé venir ? Pourquoi avoir accepté d'enchaîner la bête qu'il était dans cet endroit ? Lorsqu'on met une bête en cage, la bête peut finir par s'énerver... Croyait-il que les humains allaient réussir à l'adoucir ? Qu'elle allait réussir à l'adoucir ? Croyait-il que cet endroit allait le changer ?
À cette pensée, un rictus ourla les lèvres d'Asmotan. Impossible. S'il acceptait de faire preuve d'un semblant de délicatesse avec cette humaine, c'était uniquement parce que Joyce était sa contractante. Elle était unique. Son exception. Elle avait besoin de lui. Auprès d'elle, même s'il ne le voulait pas, il ressentait le désir excessif de la protéger afin de la faire sienne... Il était incapable d'agir autrement, le désir était plus fort que la raison. Son corps -non- ses gestes ne répondaient plus de rien.

Un grognement guttural s'échappa d'entre ses lèvres suite à cette pensée. Assis sur le sol, les yeux fermés, les jambes croisées et le dos bien droit, Asmotan prit une grande respiration pour essayer de se calmer. Il devait impérativement se calmer. Joyce ne survivrait pas à son tempérament bouillonnant sinon... Et il préférait ne pas imaginer ce qui pourrait se produire en cas d'excès. Elle était si fragile... Il ne pouvait pas se permettre de perdre le contrôle. Pas devant elle, du moins et surtout pas sur elle !
Cette pensée, étonnement, la frigorifia légèrement. Jamais il n'aurait imaginé agir ainsi envers une simple et banale humaine et pourtant... Il lui portait bien plus d'attention qu'il ne l'admettait.

Asmotan allait frissonner de dégoût envers lui-même lorsqu'une présence attira son attention, l'empêchant ainsi de poursuivre le flux de ses pensées concernant Joyce et sa vie à Garden Hills. À peine eut-il le temps d'ouvrir les yeux avec l'intention de se retourner pour identifier l'arrivant que cette dite personne vint violemment le poker au niveau des côtes.
Asmotan ne sursauta pas. Non. La réaction fut... Pire. Violente. Écrasante. D’un mouvement vif, son poing alla s’abattre durement contre la paroi des remparts alors qu’un grognement quasi animal s’échappa de ses lèvres crispées par une rage inhumaine... Instinctivement, il sentit son aura noire vouloir se rependre pour étendre son pouvoir dévastateur, mais son entrave empêcha toute répercussion divine et seul les tremblements d'irritation de son corps pu prévenir l'inconnu qu'il fût véritablement... En colère.

D'un mouvement lent, Asmotan se retourna tout en essayant de contrôler l'animosité qui se déversait dans son corps à grande allure. Il n'avait qu'une seule envie : agripper le visage de cette personne et le fracasser contre le mur le plus près jusqu'à temps qu'il soit méconnaissable... Lorsque son regard brunâtre croisa la frêle silhouette de l'étudiant de première année prénommé, Ambroise Gabriel Vasilis, il inspira profondément pour refréner davantage ses ardeurs.
Malheureusement, lorsque ce dernier ouvrit la bouche pour s'adresser à lui, l'irritation crispa clairement les traits d'Asmotan, qui s'approcha dangereusement d'Ambroise, s'arrêtant uniquement lorsque ce dernier fut adossé contre le rempart le plus près. Le Dieu de la Providence resta ainsi un moment, puis, après l'avoir observé un bref instant, déposa finalement une main près de la tête du jeune garçon pour prendre appui contre le mur.

« Tu sais, c'est assez dangereux de faire chier les gens... Ceux-ci pourraient avoir l'envie irrésistible de te foutre par-dessus les remparts pour se débarrasser de ta sale petite gueule... » Déclara-t-il avec animosité.
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ÉTUDIANT ♦ 1ère année

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mar 5 Mai - 15:30



WELL FUCK THEN
670 MOTS
FT. ASMOPATATE
#FFFBDB
© MEMENTO MORRI
Ok c'était peut-être une mauvaise idée de chercher des noises à une divinité qui était sûrement - non c'était sûre - bien plus virulente que toi et pas assez maligne pour s'en cacher. Mais Seigneur que c'était distrayant - aucune part de masochisme en toi, quoi que, juste que tu aimes t'amuser tu ne supportes pas l'ennui et il est dur de te complaire parmi de sales bousiers. Néanmoins ce n'était pas très futé d'agir comme tu la fais ; feintant la surprise sous la vague de colère qui t'a traversé de part en part, sous ce coup de poing qui t'a fait vibrer, ce grognement qui n'avait plus rien d'humain, ce tout qui te faisait grandement sourire intérieurement, et tu pouvais lire dans son regard tout ce que tu voulais retrouver : cette envie de meurtre qui t'était destinée, ah elle était si douce, si belle - tu voulais l'abîmer. Tu voulais le voir céder à ses pulsions pour tes beaux yeux, sentir sa haine à ton égard et entendre cette douce litanie d'insultes et de mots doux qui raillaient entre ses dents de sa voix grave - ça t'apaisait. Tu aimais ce genre de personne ; finit l'hypocrisie, les mensonges, bas les masques, tout est montré. Ton exact inverse, ce que tu cherches à éviter d'être mais voilà chassez le naturel il revient au galop et tu as furieusement envie d'être renommé Dieu du Chaos sans pour autant pouvoir te le permettre. Sinon Mère ne te le pardonnerait jamais.

Ai-je déjà dit à quel point Mère était importante à tes yeux ?

Son attitude crispée t'a fait rire, ses pas t'ont surpris et tes yeux se sont émerveillés sous la violence dont tu étais victime, la sensation d'une limite physique contre ton dos t'indiquant que la fuite était impossible - tant mieux, c'était tout l'intérêt de la chose. Tu as redressé la tête vers ton Directeur, admirant de tes yeux bleus toujours remplis d'émerveillement et de ce petit air taquin et angélique qui valait ta réputation ceux de ton aîné - si l'on pu dire ainsi - d'un brun quasi-carmin qui te fit frissonner d'appréhension et d'excitation.

Si la Haine avait un visage, ce serait le sien.

Tu sais, c'est assez dangereux de faire chier les gens... Ceux-ci pourraient avoir l'envie irrésistible de te foutre par-dessus les remparts pour se débarrasser de ta sale petite gueule...

Tu t'es figé sur place à l'entente de ses douces paroles, de son ton rempli de danger et tu as sûrement craqué, quelque chose en toi a eu un déclic plus vieux que le monde et qui ne s'était jusque là jamais déclencher. Ce petit passage de quelques secondes durant lesquels tes yeux redeviennent d'un froid de glace aussi dur que les siens, un énorme sourire remonté en coin déformant avec hilarité ton visage sur lequel on pouvait lire de l'amusement - un divertissement fou et malsain - ainsi qu'un sentiment hautain indescriptible. C'était évident, pourtant : toi aussi tu étais un vilain.

♔ Aaaaaww on dirait que quelqu'un a passé une mauvaise journée dis donc, merci tout de même de t'inquiéter pour moi, c'est chou tu sais.

Ton ton était doux, mielleux et pourtant il y avait dedans ce quelque chose d'inhabituel et de malsain qui y régnait, ce petit quelque chose qui t'appartenait, inimitable et perfide. Cette petite chose qui fait que te parler est dangereux parce que l'on se fait tous avoir ; tu es dangereux. Tu n'as pas flanché, tu étais droit, correctement ancré sur tes deux pieds, fixant sans peur le géant en face de toi - près, bien plus qu'il ne devrait l'être avec un élève.

♔ Vous savez monsieur, je suis pas gérontophile alors si vous pouviez éloigner votre belle gueule de la mienne ça serait cool, après si vous voulez j'peux toujours vous reporter pour harcèlement sexuel et moral sur un élève de première année sans défense ; ça serait tellement drôle ahah vous imaginez !

Il n'y a que toi que ça fait rire.
Mais c'est ce qui rend le tout parfait.
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DIRECTEUR de l'Académie

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mar 5 Mai - 16:58



THE CRUELTY IS NOT JUST A HABIT THAT WE HAVE, IT IS ALSO A PERSONALITY TRAIT.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

Depuis quand avait-il des idées aussi… noires ? Asmotan n’en n’avait aucune idée, mais il ne s’en plaignait pas vraiment. En fait, il aimait particulièrement les sensations qui animaient présentement tout son corps. Chaque fibre de son être vibrait littéralement d’anticipation, voire même d’excitation tant il aimait agir ainsi. Il voulait sentir les tremblements du jeune garçon sous ses mains, il voulait voir la peur déformer son visage. Asmotan voulait l’entendre gémir puis hurler de douleur. Il voulait agripper sa gorge et le privé d’oxygène avant de le balancer par-dessus les remparts afin d’offrir un repas aux charognards des environs.
Pourtant, Asmotan ne fit rien. Le nouveau regard du jeune garçon l’en dissuada. Depuis quand avait-il un regard si… froid ? Quasi glacial. Durant un bref instant, il crut avoir en sa possession un être d’exception, quelqu’un capable de lui tenir tête, voire même d’être à sa hauteur… Malheureusement, cette pensée se dissipa rapidement lorsque Asmotan aperçu le sourire du jeune garçon. Minable. Cet Ambroise n’était rien d’autre qu’une pâle copie, une ombre de ce qu’il était… Malgré l’absence de ses pouvoirs, Asmotan comprit rapidement qu’il n’avait pas un simple humain en face de lui et cela le dépita davantage.

♔ Aaaaaww on dirait que quelqu'un a passé une mauvaise journée dis donc, merci tout de même de t'inquiéter pour moi, c'est chou tu sais.

Chaque syllabe écorcha douloureusement les oreilles du Dieu de la Providence, qui maugréa quelque chose d’incompréhensible entre ses lèvres. Si cette chose était une divinité ou une créature, il était dans une très mauvaise posture… Intérieurement, Asmotan espérait quasiment qu’il le réalise même si une grande partie de lui-même voulait vraiment mettre a exécution ses précédentes passées.
Malheureusement, encore une fois, ce prénommé Ambroise ne sembla pas réaliser dans quel pétrin il venait de se fourrer puisqu’il ouvrit de nouveau la bouche pour s’adresser à lui.

♔ Vous savez monsieur, je suis pas gérontophile alors si vous pouviez éloigner votre belle gueule de la mienne ça serait cool, après si vous voulez j'peux toujours vous reporter pour harcèlement sexuel et moral sur un élève de première année sans défense ; ça serait tellement drôle ahah vous imaginez !

Cette fois, un rire cynique franchit les lèvres d’Asmotan, démontrant finalement que la situation l’amusait bien plus qu’il ne le laissait paraitre. Une plainte ? A force de côtoyer les humains, les êtres divins devenaient de plus en plus débiles. Asmotan en avait désormais la preuve irréfutable. Qu’est-ce que cet Ambroise pensait réussir à faire en le menaçant subtilement de la sorte ? L’intimidé ? L’empêcher de commettre un acte irréparable ? Malheureusement pour lui, cela ne fit qu’augmenter les envies d’Asmotan, qui approcha son visage du sien, s’arrêtant à quelques centimètres de ce dernier.
Cette situation, vraisemblablement, l’amusait quasi autant que lui.
Asmotan voulu lui demander son identité, mais se fut une toute autre phrase qui franchit ses lèvres :

« Je t’en pris, fait donc ! Il me fera plaisir de traiter ta demande, mais… Si tu me le permets, laisse-moi au moins te donner une bonne raison de faire une plainte à mon bureau pour harcèlement sexuel et moral. Et puis, si tu me le demandes gentiment, je te laisserais même conserver des preuves de cette si charmante et douloureuse agression alors peut-être, je dis bien peut-être, tu aura une chance d’avoir quelque chose contre moi. Sinon… » Asmotan s’éloigna finalement, lui tournant le dos par la même occasion. « Dégage et fiche-moi patience, morveux. »
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ÉTUDIANT ♦ 1ère année

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mar 5 Mai - 17:38



WELL FUCK THEN
734 MOTS
FT. ASMOPATATE
#FFFBDB
© MEMENTO MORRI
Un rire - son rire - qui t'a tétanisé sur place, te rendant accroc de ces quelques notes pour les microsecondes qu'elles ont duré et tu balayes le frisson qui parcourt ton échine pour te dire que ce côté glauque te plaît un peu trop - il est dangereux d'avoir su si facilement te réveiller. Tu n'aurais pas dû révéler ton regard comme ça - heureusement t'étais-tu couvert d'un sourire gamin, cassant ton image. Pourtant au fond de toi naissait une petite, minuscule, flamme d'intérêt pour le Dieu présent en face de toi. Il est néfaste pour toi, pour ton image, ta façade, ta gentillesse et ta bonté si narcissiques que s'en était risible. Il n'était rien à tes pieds de Lumière ; tu étais le Soleil sans qui la Terre ne tournerait plus et celui qui apporte guérison mais aussi maladie ; tu es le maux déguisé d'un visage doux et amical qui te fait boire ses paroles et caresse ton épaule.

Tu es perfidie.

Tu ne te laisseras pas avoir par un être aussi bas que lui - même si sa tête était bien plus haute que la tienne, tu ne t'abaisseras pas. Ton ego ne permettrait pas cela. Il n'était qu'une distraction de plus qui s'offrait à tes mains et tu rêvais de voir chaque émotion néfaste qu'il pouvait faire défiler dans ses yeux si captivants - tu es terrifiant. Il ne te fait pas peur - oh il devrait pourtant, tu le sais - tu le trouves fascinant. Et tu veux lui faire croire doucement Ô si belle ironie que tu es le papillon qui s'approche trop près de lui avant de partir en cendres alors qu'il n'y a pas de chaleur et de lumière plus pure et plus vraie que toi. Apollon cramera tes ailes, te rendra éphémère et brisera tes rêves ; il éteindra les quelques souvenirs de ta vie ici-bas - te rendant simple mortel, simple être assujetti à ses pieds, regarde le sol, prend son pied sur ton épaule, écoute ses ordres et ses caprices divins, son sourire narquois si malsain et ses yeux plus sombres que ton cœur qui te disent de le divertir de sa voix si douce si fragile si hautaine si haut dessus de toi, d'eux, de tous, de tout ;

Il est roi,
Vous êtes fous.
Dansez, dansez,
Et peut-être aura-t-il pitié de vous.

Peut-être que tu prendras pitié de lui s'il te divertit oh tu es sûr qu'il sait si bien t'y prendre pour te faire perdre pied mais tu n'en diras rien pas même quand il s'approche de toi bien trop près bien plus qu'il ne devrait - mais aucun de vous deux n'obéit à ce qu'il doit faire, c'est évident. Ses lèvres étaient à quelques centimètres des tiennes et tu pouvais sentir son souffle s'échouer sur les tiennes ; rien. Pas une mordille, pas un battement de cil, tu étais stoïque, parfaitement et tristement stoïque, l'air d'attendre avec impatience quelque chose.

Je t’en prie, fait donc ! Il me fera plaisir de traiter ta demande, mais… Si tu me le permets, laisse-moi au moins te donner une bonne raison de faire une plainte à mon bureau pour harcèlement sexuel et moral. Et puis, si tu me le demandes gentiment, je te laisserais même conserver des preuves de cette si charmante et douloureuse agression alors peut-être, je dis bien peut-être, tu auras une chance d’avoir quelque chose contre moi. Sinon… Il tourna ses talons et te montra son dos, s'éloignant de ta personne. Dégage et fiche-moi patience, morveux.

Déception.
C'est le seul mot qui a traversé tout ton être à cet instant précis. Ton sourire s'est envolé, dissipé en quelques instants à peine, révélant un air d'ennuie profond, ton regard froid reprenant place, instaurant malgré toi - et ton entrave - une baisse de chaleur dans l'ambiance, comme si le Soleil s'était éteint ; avait perdu son intérêt.

♔ C'est tout ? Quel ennuie. Quelle déception.

Tu t'es adossé au mur convenablement, détournant ton regard électrique de sa silhouette d'adulte, complètement impassible et indéchiffrable.

♔ Aussi peu distrayant qu'un humain, tu n'en valais pas la peine au final. Quel dommage. J'aurais mieux fait de te pousser du rempart quand j'en avais l'occasion. Tu ne mériterais même le droit de me parler. Va, va-t-en. Tu ne m'es d'aucune utilité. Déchet.

Ta voix était emplie de dégoût, âcre et amère ;
Toi qui avais de grandes attentes sur sa personne ;
Tu t'en retrouves bien mécontent.
Remboursé.
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DIRECTEUR de l'Académie

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mer 6 Mai - 2:17



THE CRUELTY IS NOT JUST A HABIT THAT WE HAVE, IT IS ALSO A PERSONALITY TRAIT.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

Une partie de lui était désappointé de la situation... Une partie de lui regrettait réellement de ne pas connaître la véritable identité de cet énergumène. Il est persuadé qu'il n'était pas humain, mais sans ses pouvoirs et jusqu'à preuve du contraire, Ambroise restait un simple et banal humain pour lui... Un humain sur qui il ne pouvait pas réellement étaler toutes ses envies. Exactement comme avec Joyce. Déception. Personne n'avait les qualifications requises pour être de son calibre sur cette maudite île... Personne n'était digne d'être son égal, ni même d'être sa distraction ne serait-ce que pour un court laps de temps. Ambroise avait une grande gueule, mais rien de plus... La froideur qu'il avait décelée dans son regard précédemment n'était qu'une simple chimère. Une terrible et décevante chimère...

Asmotan étouffa un petit rire ironique au moment même où le blondinet ouvrit de nouveau la bouche pour s'adresser à lui. À croire qu'il voulait réellement mettre fin à ses jours aujourd'hui...

♔ C'est tout ? Quel ennuie. Quelle déception.

Le Dieu de la Providence ne savait plus s'il était passablement énervé ou tout simplement stupéfait par cette réplique. Rare étaient ceux qui osaient lui tenir tête de la sorte. C'était certes divertissent, mais aussi terriblement énervant. Ambroise ne faisait visiblement rien pour améliorer son cas, au contraire, il l'empirait.

♔ Aussi peu distrayant qu'un humain, tu n'en valais pas la peine au final. Quel dommage. J'aurais mieux fait de te pousser du rempart quand j'en avais l'occasion. Tu ne mériterais même le droit de me parler. Va, va-t-en. Tu ne m'es d'aucune utilité. Déchet.

Le Dieu de la Providence ne manqua pas de comprendre la signification de la première phrase, mais cela ne changea rien. Absolument rien. Il était déjà trop tard...
Le corps d'Asmotan trembla clairement d'énervement et... d'excitation également. Il tenta de prendre une grande respiration, mais cela ne fit qu'animer davantage ses désirs les plus primitifs. Désormais, il voulait sentir le sang de cet être inférieur sur ses mains... Plus que jamais, il voulait sentir le sang de ce dernier couler le long de son gosier asséché par les années.

Asmotan se retourna d'un pas terriblement lent. Il voulait clairement reprendre son apparence divine, mais son entrave l'en empêcha, alourdissant petit à petit ses mouvements... Ce qui, au final, était mieux ainsi. L'île n'aurait certainement pas survécu à son courroux démesuré...
S'approchant du blondinet, il fit craquer ses doigts grâce à ses pouces tout en dévorant littéralement le pauvre garçon du regard. Il n'allait pas se retenir, il n'allait même pas lui laisser la moindre chance...
C'est donc sans la moindre retenue que Asmotan lui balança une droite en plein visage.
Un frisson de satisfaction traversa subitement son corps, animant encore et encore sa soif de sang. Lorsqu'il remarqua les quelques taches de sang qu'il avait sur la main, il porta sa main à ses lèvres pour la lécher suavement.

« Absolument... Divin. » Dit-il finalement en reposant les yeux sur Ambroise. « Ton sang est absolument... Divin. J'en veux... Encore... » Finit-il par murmurer.

Dans sa voix, on pouvait nettement ressentir toute la soif, l'envie et le désir inégal qui manœuvraient entièrement Asmotan. Chaque fibre de son être réclamait la même chose, comme dans le passé... Il en voulait davantage. Sa soif de domination piquée au vif, il voulait l'étendre de manière obsessive sur le blondinet qui avait osé lui tenir tête. Il avait éveillé le monstre, il n'avait donc qu'à trouver un moyen de l'apaiser désormais...

« Donne-moi une bonne raison de ne pas me débarrasser de toi. »
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ÉTUDIANT ♦ 1ère année

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mer 6 Mai - 9:56



WELL FUCK THEN
465 MOTS
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Tu pensais honnêtement qu'il partirait ; tu pensais qu'il était aussi lassé de toi que tu l'étais de lui - ce fut bref comme engouement, rien qu'une petite extasie de quelques secondes et tu étais loin d'être rassasié ; tu sentais la frustration qui se nouait dans ton corps et crispait discrètement tes poings, les yeux rivés sur les remparts qui entouraient ce monde aussi réel que ton sourire - quelle ironie Ambroise dis moi, tu te bats aujourd'hui. Puis tu as dardé ton regard sur sa présence - son frisson s'était étendu jusqu'à tes pieds et son côté animal avait hurlé à des kilomètres à la ronde qu'il existait : si tous les Dieux du coin ne le comprenaient, c'est vraiment qu'ils étaient bouchés. Tu observes sa démarche langoureuse et animale, trop lente pour être rassurante, ses pupilles qui te font rêver dans lesquelles tu peux admirer ton imminent décès ce qui te flanque un sourire aux lèvres et tu le laisses t'approcher.

Tout autant que tu ne cherches même pas à esquiver son coup.

Tu t'es mangé son poing violemment dans le visage tandis que tes dents ont salement coupé ta lèvre, la peau ouverte et arrachée jusqu'à la commissure - on dirait que tu as croqué dedans pour en faire sortir le jus. Tu ne t'es pas loupé. Les fesses sur le sol, sonné par le recul de ta tête contre la mur, tu passes ta main sur ton menton, récupérant un large filet de sang que tu lèches tout aussi lentement que lui, remontant ton regard vers lui. Tes pupilles étaient légèrement rétractées comme si tu chassais, froid et pourtant terriblement fous d'une lumière malsaine tout comme le sourire qui remontait tes lèvres ensanglantées.

Et puis tu as commencé à rire.

D'abord doucement avant que ça ne parte en quelque chose d'incontrôlable qui t'a prit du temps à être calmé tandis que tu te redressais, titubant légèrement mais te tenant droit et fier, relevant le visage pour planter ton regard dans le sien une énième fois, crachant du sang à ses pieds.

♔ A quoi bon ? Tu sais déjà pourquoi.

Parce que tu es toi.
Parce que tu t'ennuies.
Et lui aussi.
Que vous êtes frappés tous les deux.
Aussi têtus l'un que l'autre.
Bornés et malsains.
Et ton sourire hurle presque Frappe-moi, malmène moi.


Divertis-moi. Rends toi digne de mon intérêt.

Tu as mis tes mains dans tes poches, les épaules contre le rempart à nouveau, laissant ton sang couler le long de ta mâchoire et descendre sur ton cou, glissant jusqu'à tes clavicule quitte à tâcher tes vêtements ; tu n'avais même pas envie de savoir qui il pouvait bien être ; tu voulais juste, juste qu'il te donne un peu de violence, d'amusement. Juste au final...

♔  Fais moi me sentir " vivant ".

Rappelle-moi que ce corps de mortel souffre et saigne.
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DIRECTEUR de l'Académie

Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mer 6 Mai - 14:59



THE CRUELTY IS NOT JUST A HABIT THAT WE HAVE, IT IS ALSO A PERSONALITY TRAIT.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

Encore et encore… Son corps tremblait sans arrêt, chaque fibre de son être en réclamait davantage. Sa soit était soudainement insatiable. Cette confrontation physique ne lui suffisait pas. Absolument pas. Il en voulait toujours plus… Asmotan voulait sentir de nouveau le corps du blondinet trembler à son impact fulgurant. Il voulait agripper le cou de ce dernier, le soulever du sol pour mieux le balancer par-dessus les remparts. Il voulait se débarrasser de lui de manière sanglante et sans aucune morale. Asmotan voulait le faire souffrir, le possédé entièrement avant de le faire disparaitre dans le néant.
Posséder.
Le mot interpela viscéralement le Dieu de la Providence, qui fut légèrement sous le choc de cette vérité même s’il ne laissa adroitement rien paraitre... Jamais il n’aurait pensé qu’une autre que Joyce réussirait un tel exploit. Toutefois, Asmotan n’eu pas le temps d’y réfléchir davantage, ni même de comprendre les raisons de cette soudaine obsession macabre vis-à-vis Ambroise : le rire de ce dernier le sorti brusquement de ses pensées.
Son regard brunâtre se porta alors sur le corps frêle de l’adolescent, qui se relevait en titubant légèrement. Pour une raison qui lui échappait complètement, malgré toute la haine qu’il avait pour cette personne, il trouva son comportement amusant, divertissant même. Asmotan n’avait certes pas utiliser toute sa force dans son coup, mais il n’y était pas aller de main morte non plus… Alors, le voir lui tenir tête encore une fois…
Il en frissonna d’extase.

♔ A quoi bon ? Tu sais déjà pourquoi.

Oui. Il savait. Il le savait même que trop bien. Il ignorait son identité, mais cela l’importait peu… Il avait encaissé son coup et il s’était relevé. Asmotan n’avait pas besoin d’en savoir plus. En fait, il ne voulait pas en savoir plus au risque d’être terriblement déçu par la véritable identité de ce dernier.
Le regard perdu dans celui d’Ambroise, le Dieu de la Providence essaya une nouvelle fois de réfréner ses envies, se sentait encore une fois à deux doigts de commettre une seconde action irréparable. Il était le directeur de l’académie et même s’il n’était pas dans l’enceinte de l’établissement scolaire, même si les titres n’avaient plus d’importance en ce moment, une partie de lui savait qu’il ne pouvait pas faire disparaitre cet élève, aussi grande soit son envie. En revanche, rien ne l’empêcher de l’amocher un peu, ni même de Le détruite psychologiquement…

♔ Fais moi me sentir " vivant ".

Cette répliqua arracha un sourire aux traits crispés du Dieu de la Providence. Le pauvre, il ne savait définitivement pas ce qui l’attendait. Lui dire de telle chose… Pfft! Il ne réalisait réellement pas dans quel plat il venait de se fourrer les pieds. Asmotan n’allait pas ce le faire dire une seconde fois… Si Ambroise voulait se sentir vivait, il connaissait une multitude de façon de répondre a ses exigences, même celles les plus folles et saugrenues.
Souriant sadiquement, Asmotan s’approcha encore une fois de la frêle silhouette d’Ambroise. Bien que, d’une part, il voulait le briser de suite, l’étouffer d’une main avant de le faire passer par-dessus les remparts, le Dieu de la Providence voulait également lui faire comprendre -non ressentir- tout le pouvoir qu’il possédait présentement sur la situation. Asmotan possédait toujours le pouvoir… Il n’était pas le Dieu de la Providence pour rien, ni même celui le plus craint et sanglant dans sa mythologique. Il méritait amplement ses nombreux titres et cette pauvre chose allait malheureusement le découvrir. Peut-être pas aujourd’hui, mais un jour…

Asmotan s’arrêta devant Ambroise et, après s’être accoté d’une main contre le mur derrière le blondinet, sans le moindre remord ou hésitation, il approcha son visage de sa clavicule pour y lécher le sang, remontant tranquillement jusqu’à la commissure de ses lèvres.
Puis, il se recula légèrement pour lécher ses propres lèvres de sa langue tout en regardant avec avidité le sang qui coulait à nouveau de la lèvre d’Ambroise. Seigneur. Toutes les choses qu’il pourraient lui faire…

« Tu commence a être vraiment… Intéressant… Même si je doute qu’une si frêle petite chose soit en mesure de supporter toute ma colère et surtout… mes envies. Il ne restera pas cher de ta carcasse si je m’occupe dignement de toi. »
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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mer 6 Mai - 16:27



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Tu sentais son envie ; ressentait celle inverse. Tu voulais subir son courroux, voir ses traits déformés par la colère. Le sentiment qui tiraillé ton ventre était indescriptible et la douleur dans ta lèvre rendait les choses terriblement plus plaisante - tu as toujours un peu trop aimé la douleur, sûrement. D'un mouvement sec de la main, tu as fait craqué ta mâchoire, remettant surement au passage en place ce qu'il a déplacé, la sensation te procurant un picotement d'excitation. Tu ne pouvais plus t'empêcher de sourire, c'était plus fort que toi - et tellement différent de ton air angélique habituel.

Tu sentais sa restriction ; face à ton corps, ton mental, ses envies, ce qu'il voyait derrière ses yeux et qu'il rêvait de te faire. Tu aurais presque pu pousser un soupire d'extase. Tu voudrais lui dire de laisser libre court à son imagination, de barioler ton corps d'un rouge écarlate, qu'il repeigne ton teint mais tu sais que dans le monde des humains, tout ne marche pas ainsi. Tu voulais voir la grandeur de sa haine, de sa colère, combien de souffrances pouvait-il te faire découvrir et apprécier, combien de parjures pouvait-il exécuter, combien de blessures pouvait-il t'infliger, tu voulais connaître ses limites tout autant que les tiennes. Le danger et l'interdit te tentaient dangereusement alors que tu sentais ton cœur rater un battement à son sourire. Qu'il était hideux quand il souriait avec son visage balafré - ça en serait presque beau. Pour un Dieu de la beauté tu as toujours eu des goûts étranges, tu peux bien accorder ça ; en soit, tu n'es pas différent des autres grecs de ton époque qui couchent avec leur frère, leur sœur ou bien était-ce avec leur mère ? Enfin c'lui qui couche avec son père quoi.

Encore une fois tu n'as pas levé le petit doigt quand il s'est approché de toi.

Tu as observé, patiemment et attentivement, sa démarche langoureuse et quand il s'est planté devant toi puis penché tu n'as pas flanché, tu es resté droit et fier, inébranlable. Jusqu'à sentir sa langue contre ton épiderme. Tu ne t'attendais pas à ça - quelle délicieuse surprise, tu lui cèdes cela volontiers. Tu as senti tes poils se hérisser sur ta peau et un frisson te parcourir de la tête aux pieds tandis que tu pouvais presque entendre le sang qui descendait le long de sa gorge - ton sang. Tu as simplement plissé les yeux, une étincelle de gourmandise - ou bien était-ce de la luxure ? Peu importe, dans les deux cas, c'était extrêmement déplacé - s'allumant dans tes yeux. Tu aurais pu l'embrasser simplement en tournant la tête tant il était proche de toi. Tu ne pouvais pas détourner ton regard de ton sang sur ses lèvres, les yeux remplis de paillettes sous cette vision extatique qu'il te donnait.

♔ Tu pourras toujours recoller les morceaux si je me casse. Je suis sûr que tu es aussi doué pour le rafistolage que pour la casse.

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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Jeu 7 Mai - 23:22



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On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

Peut-être s’était-il trompé, finalement ? Peut-être que Ambroise pouvait le divertir un moment ? Peut-être serait-il capable d’encaisser qui il est réellement ? Peut-être était-il de son calibre. Asmotan avait toujours des doutes, mais une partie de lui espérait réellement que cette divinité à l’apparence juvénile soit ce qu’il attendait depuis un moment… Il ne pouvait plus se contenir, ni même faire semblant que tout allait bien. Il n’était pas ainsi, sa nature n’était pas faite pour être ainsi. Il appréciait certes sa contractante, beaucoup plus qu’il n’osait le reconnaitre, mais ne pas pouvoir être entièrement qui il est réellement était quelque chose de légèrement… Insupportable. Pénible. Douloureux.
Réalisait-elle seulement tous les efforts qu’il fournissait pour elle ? Quelque fois, Asmotan en doutait… Pourtant, malgré ses doutes et sa souffrance intérieure, il était incapable de lui en vouloir puisqu’il était persuadé qu’elle n’avait pas conscience de cela. Intérieurement, même si certaines choses lui échappaient encore, il comprenait qu’elle était incapable de tout comprendre, de le comprendre…
C’est pourquoi il ne lui en tenait pas réellement rigueur et qu’il essayait de trouver des moyens pour ne pas littéralement exploser devant elle.
Ambroise serait peut-être cette solution ? La clé qui ouvre toutes les portes.

♔ Tu pourras toujours recoller les morceaux si je me casse. Je suis sûr que tu es aussi doué pour le rafistolage que pour la casse.

Plongeant son regard dans le sien, Asmotan ne manqua pas de remarquer que celui du blondinet observait ses lèvres. Il remarqua également cette étincelle de satisfaction… La même que lui. Ainsi, il prenait autant de plaisir à recevoir ?
Cette petite pensée amusa bien Asmotan, même s’il ne l’exprima pas avec une expression faciale. Il n’avait plus envie de se forcer, ni même de parler. Les mots étaient une chose futile, inutile. En revanche, les actions, elles, en disaient bien plus…

Se fut donc sans la moindre retenue que le Dieu de la Providence franchit les quelques centimètres qui séparaient ses lèvres de celles de Ambroise. Asmotan dévora littéralement ses lèvres avec une avidité quasi troublante. Le corps frêle du blond s’emboita parfaitement au sien alors qu’il remonta une main pour aller saisir son menton avec peu de délicatesse. Asmotan voulait une soumission totale et il ne manqua pas de lui faire comprendre en resserrant sa poigne.

Lorsque leurs lèvres se séparèrent naturellement, une expression de déception s’afficha étonnamment sur les traits faciaux du Dieu de la Providence, qui, malgré le plaisir et le soulagement ressenti dans ce rapprochement physique aucunement moral, fut déçu d’avoir obtenu si facilement ce qu’il voulait de lui. Pffft.
Finalement, Ambroise n’était peut-être pas si amusant qu’il ne l’avait cru…

« Pathétique. » Murmura-t-il en se rapprochant pour lui murmurer à l’oreille. En dix minutes même pas, j’ai pu faire ce que je voulais de toi. Lamentable. Tu m’ennuies… Et, à titre indicatif, le rafistolage n’est pas mon truc. » Déclara-t-il avant de pousser fortement Ambroise vers l’arrière, par-dessus les remparts... Adieu, petit jouet.
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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Jeu 14 Mai - 7:24



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Il ne ressentait même plus l'envie de parler visiblement ; tant mieux quelle perte de temps il est vrai. Tu avais du mal à croire en observant la situation avec un peu de recul à quel point celle-ci avait dégénéré. Damn. Est-ce que tu as sérieusement au fond de toi de l'intérêt pour cet homme ? Peut-être. Seulement en tant qu'occupation occasionnelle, dans tous les cas. C'est déjà ça tu me diras. En tous cas ce mec était aussi hermétique que tes mensonges, niveau faciès. Tu étais foutrement incapable de comprendre ce à quoi il pensait là de suite maintenant si bien que c'en était légèrement ennuyeux. Quoi que tout comprendre est inintéressant aussi. Tu es d'un compliqué Ambroise dis-moi, jamais satisfait. Sale gosse. Et puis le grand a redardé son intérêt sur toi - peut-être ne l'avait-il jamais dévié ? - pour écraser ses lèvres sur les tiennes sans aucun scrupule. Toi ? Pas une rougeur, pas un cillement de paupière ni un quelconque sourire ou changement d'expression ; fermé et froid comme de la glace. Pas le moindre petit rose parcourant ta peau abîmée par son coup. Néanmoins, tout comme lui dévorait tes lèvres tu bouffais les siennes, extériorisant un peu ta frustration de la journée, retenant mentalement un sourire quand il a voulu prendre le contrôle en serrant ton menton. Well, avec trois têtes de plus que toi, il l'avait quasiment déjà. Mais il ne l'aura jamais complètement sur toi et il doit l'avoir compris quelque part au fond de lui. Tu es imprévisible. Et légèrement indomptable sur les bords aussi. Finalement il a relâché tes lèvres et tu as simplement reprit ton air, avant de frissonner au souffle contre ton oreille.

Pathétique. En dix minutes même pas, j’ai pu faire ce que je voulais de toi. Lamentable. Tu m’ennuies… Et, à titre indicatif, le rafistolage n’est pas mon truc.

Tu as vaguement haussé un sourcil sous ce changement brutal de caractère - quel lunatique jamais satisfait dis donc - avant de sentir une violente pression contre ton corps qui t'a fait basculé en arrière, sentant le sol se dérober sous tes pieds.

Et les remparts avec, accessoirement.

Tu t'es senti tombé sans même pousser un cri ni rien, aucune peur n'englobant ton être. Peut-être un frisson d'adrénaline à limite. Et encore. Finalement tu as simplement poussé un soupire. C'est tout ce qu'il a trouvé sérieusement ? S'il ne peut même pas être original dans la manière de me tuer, quel ennuie. C'est tout ce que tu trouvais à penser pendant que tu tombais doucement mais sûrement dans une chute mortelle.

Bien joué Ambroise.

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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mar 9 Juin - 12:01



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On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.

Dommage.
Malgré le peu d’échange qu’ils avaient eu, Asmotan avait clairement ressenti l’appréciation le gagner peu à peu… Ambroise n’était pas si désagréable, finalement… Un peu insolent et énervant, certes, mais néanmoins tolérable s’il prenait en considération qu’il n’était rien d’autre qu’un gamin... Durant un bref instant, la divinité de la Providence avait vue en lui une faible lueur d’espoir ; celle d’un divertissement à la hauteur de sa véritable nature.
Malheureusement, la triste vérité gagna rapidement la raison d’Asmotan… Personne n’était à la hauteur de son âme couleur ébène. Personne. Absolument personne. Ambroise venait de confirmer sa pire crainte -son désespoir absolu- : il s’était laisser dominer sans aucune restriction, ni même contradiction… À peine quelques minutes après leur première rencontre, Asmotan avait réussi à faire ce qu’il voulait de lui, réclamant ainsi ses lèvres sans avoir droit à la moindre résistance...
Lamentable.
Il aurait tant apprécié un refus catégorique.
Une insulte.

Du coin de l’oeil, le Dieu de la Providence regarda le corps frêle du blondinet passer par-dessus le rempart qui se trouvait derrière lui. Intérieurement, il senti un immense sentiment de satisfaction l’envahir... Si bien, qu’un sourire s’afficha clairement sur son visage généralement inexpressif. Décidément, faire souffrir ou faire le mal… Ô Seigneur, jamais il n’allait pouvoir s’en lasser ! Il aimait toujours autant cela. La satisfaction était inimaginable. L’envie, elle, était insatiable.  
Pourtant, il arriva une chose a laquelle il ne s’attendait pas…
Alors que le corps frêle du jeune Ambroise passait par-dessus le mur, il senti son corps s’engourdir. Par réflexe, Asmotan regarda ses mains, plus précisément le bout de ses doigts. Petit à petit, sa vision s’embrouilla, l’empêchant de voir clairement ce qui l’entourait. Néanmoins, il perçu aisément la brume noire qui s’échappait de son corps, allégeant ce dernier par la même occasion.
Puis, avant même qu’il n’y comprenne quelque chose, il se senti passer par-dessus le rempart… La masse brumeuse qu’il était devenue rattrapa sans la moindre difficulté le corps tombant d’Ambroise avant de disparaitre subitement pour réapparaitre dans la haute végétation se trouvant au pied des remparts.

À peine sentit-il la terre sous ses pieds que Asmotan jeta le corps d’Ambroise sur le côté pour faire quelque tour sur lui-même. Visiblement, le Dieu de la Providence était plus que surprit par ce qu’il venait de se passé... Il ne rêvait pas ! Non. Il s’agissait bel et bien de son pouvoir de téléportation ? Comment était-ce possible ?
Il porta la main à sa plume.
Toujours là.
Comment avait-il réussi à user de sa magie alors qu’il portait toujours son entrave divine ?
Finalement, un sourire malsain s’afficha sur les lèvres d’Asmotan.
Peu importe la raison.
Il s’en fichait.

« Moi qui croyais que l’entrave empêchait tous les pouvoirs de se manifesté… Il y a donc bel et bien une façon de la contourner… » Pensa-t-il a voix haute.
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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Mer 10 Juin - 8:40



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En soi, la chute n'était pas si désagréable que ça. Après tout, tu pouvais sentir le vent sur ton corps même si ce dernier arrachait tes oreilles. Tu as tranquillement fermé les yeux en poussant un énième soupire, attendant que ça se termine. Tu te demandes ce que dira Léto si tu abîmes ton corps d'humain. Ou même Cassiopée. Wow. Quelle idée bizarre que de penser à ta sœur dans un moment pareil.

Bouh.
Ce serait presque glauque pour toi.

Et puis sinon dans le genre glauque on a se faire entouré par de la brume noire tellement épaisse qu'elle te fait suffoquer avant de sans savoir comment te faire envoyé rouler contre un arbre - paix à ta colonne vertébrale et à tes côtes. Trop sonné par le choc, tu as à peine entendu la voix du directeur, restant au sol quelques instants avant de te redresser péniblement en crachant un peu du sang que tu as avalé - Dieu que les saignements de lèvre sont longs. Finalement, tu as regardé ton état ; tes mains étaient écorchées, ton cou éraflé et tu saignais légèrement, tout autant qu'une mince coupure régnait sur ta joue. Et Asmotan ? Oh, lui évidemment que ça va. Froid et désintéressé, tu n'as pas pu retenir tes critiques déplacées.

♔ Même pas foutu de me tuer correctement, t'es vraiment qu'un branleur bordel. Ah, oui et sinon.

Tu t'es relevé sans chanceler te rapprochant de lui nonchalamment avant de lui coller une gifle. Ou du moins, ça aurait été une gifle si tu n'avais pas les ongles tellement longs qu'on pouvait voir une trace sanglante sur sa joue.

♔ You suck.

Et avec un magnifique sourire en prime.
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Re: well fuck then ♔ ft. asmotan lulzébuth
posté le Aujourd'hui à 14:40

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